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Proligue : baptême du feu à Gentilly pour le Grand Nancy Métropole Handball

09 octobre 2020 à 15h15 Par Clément Gondolff
L'équipe du Grand Nancy Métropole Handball (Meurthe-et-Moselle).
Crédit photo : (@D!RECTFM)

Le GNMHB défie Billère ce vendredi 9 octobre à 20h30, pour le compte de la deuxième journée de Proligue. Un rendez-vous synonyme de première au palais des sports de Gentilly.

Au coeur d'une année placée sous le signe de la cohabitation, il va falloir s'habituer à voir Gentilly jongler entre le ballon de basket et celui de handball. Et en ce vendredi 9 octobre, c'est bien celui que l'on recouvre de résine qui sera au centre des débats. Une première (d'une longue série) cette saison. 

Le Grand Nancy Métropole Handball, qui a en effet élu domicile au palais des sports Jean-Weille pour cet exercice 2020-2021, retrouve son public ce soir, à 20h30, face aux Pyrénéens de Billère. "Une équipe très accrocheuse, avec des joueurs très expérimentés, notamment au poste de pivot et de meneur de jeu", précise Yann Ducreux, le capitaine du GNMHB.

"Il faut marquer les esprits"

Auteurs d'une prestation aboutie à Massy (24-27) lors de la première journée, les Nancéiens s'avancent avec quelques certitudes, et surtout avec l'envie d'enchaîner un second succès de rang. "On est à domicile, donc il faut marquer les esprits et montrer que chez nous, c’est impossible de prendre des points", souligne le demi-centre nancéien Aurélien Tchitombi. "On n’a pas le droit à l’erreur, surtout à la maison. Ce n’est pas le genre de joker à griller", complète son coéquipier Yann Ducreux.

Déterminés à assumer leur rôle de favori, les Nancéiens vont devoir prendre la mesure d'un nouvel environnment qu'ils ne maitrisent pas, ou du moins, très peu. D'ordinaire habilité à accueillir les rencontres de gala (en coupe de France notamment), le palais des sports Jean-Weille n'est pas le terrain de jeu habituel du GNMHB.

Une salle à apprivoiser

Et si Yann Ducreux, présent lors du dernier match disputé à Gentilly il y a un an et demi (défaite contre Dunkerque en 1/2 finale de coupe de France 17-27), se souvient "d'une très belle salle, avec d'énormes tribunes", il rappelle également que les "espaces et les repères ne sont pas les mêmes". 

Des données précieuses, qu'il convient de ne pas minimiser selon le numéro 24 nancéien : "Dans tout le groupe, on est assez excités du fait de début débuter dans cette nouvelle salle. Après on sait les problématiques que ça a causé : ça veut dire que toute la semaine, on ne peut pas s'entraîner là-bas parce qu'il y a le basket, donc on n'aura pas trop de repères au départ. Ca va demander une concentration encore plus importante dès l'échauffement pour bien s'approprier les lieux, et une fois que le match sera parti, il n'y aura pas de problèmes". Promesse de capitaine. 

Yann Ducreux, capitaine du GNMHB Écouter le podcast