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GEN 2020 : le digital à l'épreuve des enceintes sportives

11 septembre 2020 à 14h20 Par Clément Gondolff
Le sujet de la digitalisation des stades ne cesse de prendre de l'ampleur.
Crédit photo : (@D!RECTFM)

Présent à l'occasion de la deuxième journée du #GEN de Metz (Moselle), le président délégué de l'ASVEL Lyon-Villeurbanne Gaëtan Müller est revenu sur sujet de la digitalisation des enceintes sportives.

On attendait Tony Parker, invité majuscule de la 8e édition du salon #GEN, mais c'est finalement son collègue et ami Gaëtan Muller qui a rejoint le Centre de Congrès Robert Schuman de Metz (Moselle) le temps d'une journée. Ce vendredi 11 septembre 2020, le président délégué du club de basket de l'ASVEL Lyon-Villeurbanne a tenu une conférence sur la digitalisation des enceintes sportives

Un enjeu plus que jamais dans l'air du temps, et qui ne cesse de grignoter de la place dans le cerveau des dirigeants de sport. Tony Parker, accompagné par Gaëtan Müller, en est la parfaite illustration, puisqu'il envisage de bâtir une nouvelle arena ultra connectée à Lyon. 

Plus de digital pour attirer plus de monde

Mais à quoi bon numériser les enceintes sportives ? Selon Gaëtan Muller, le digital doit permettre d'améliorer, et surtout, de diversifier l'offre présentée dans un stade. Afin d'ensuite, attirer un plus large public, et de facto, générer plus de revenus liés à la billetterie et à la consommation.

"A travers une offre diversifée, l'objectif est de satisfaire tout le monde : la maman, le papa, le grand-père... Il faut que la salle devienne une grande messe qui réunisse un maximum de monde. Pour cela, il faut réduire les temps faibles avec un accès à internet pour toute le monde, avec des applications qui permettent de revoir les actions et de revivre l'expérience. On envisage également de proposer autre chose que le seul spectacle sportif avec des concerts, des shows, des soirées...", étaille le dirigeant villeurbannais.

Et si sa vision, relativement novatrice en France, pouvait un jour ou l'autre se retrouver du côté de Saint-Symphorien ou de Marcel-Picot ? Seul l'avenir nous le dira, mais la voie du numérique semble toute tracée.