Jacques Rousselot (ASNL) : « Je reste le dirigeant principal jusqu’au 4 juillet »

Jacques Rousselot (ASNL) : « Je reste le dirigeant principal jusqu’au 4 juillet »

Encore un peu de patience… La DNCG devrait entériner la vente de l’ASNL à un fond d’investissement américain le 4 juillet prochain. L’actuel président du club, Jacques Rousselot, a fait le point mercredi matin. 

« Je suis très confiant, assure Jacques rousselot, un peu plus confiant depuis hier, depuis que j’ai vu les différents personnages qui sont à même de reprendre le destin de l’ASNL » . Voilà ce qu’il faut retenir de ce rendez-vous, qui eu lieu mardi à la DNCG. Le président du club au chardon se rapproche tout doucement du but, même si les choses prennent du temps. « C’est une opération compliquée », insiste-t-il, mais les choses semblent toutefois sur la bonne voie. « La commission d’évaluation a apprécié la qualité du repreneur » , précise Jacques Rousselot : 

.

Rendez-vous donc le 4 juillet prochain. Pour rappel, c’est une société basée au Royaume-Uni, « ASNL Sports and private equity » , qui reprendra les parts, grâce à l’argent de l’homme d’affaires chyprio-américain, Menelaos Pissourios. En attendant, Jacques Rousselot reste le dirigeant principal de façon temporaire. Il laissera ensuite sa place à Jean-Michel Roussier, qui prendra la tête du futur conseil d’administration. 

Ce conseil d’administration, chargé de rendre des comptes aux investisseurs, sera composé de quatre personnes : Jean-Michel Roussier, Bernard Chaussegros, Paul Anthony Thornhill et… Jacques Rousselot ! «  Ils m’ont demandé de rester à l’intérieur de la structure, pour que les choses se passent en douceur, être le lien entre les salariés et l’extérieur, les collectivités et faire en sorte de ne pas tout transformer d’un coup d’un seul » . Une rupture donc « en douceur » qu’apprécient le président historique du club :  

.

Même si l’on sent le président plutôt soulagé de la tournure que prennent les choses, il n’en reste pas moins prudent, et avoue même à demi-mot rester sur ses gardes. « Gouverner c’est prévoir, et effectivement j’ai un plan b, voire un plan C » . Réponse le 4 juillet.  *

Alicia Méchin

En lien avec

Laisser un commentaire