Le FC Metz relégué après un revers contre Angers (1-2)

Le FC Metz relégué après un revers contre Angers (1-2)

Battu dans le temps additionnel par les Angevins, le FC Metz a laissé filer son dernier espoir de maintien.  Deux ans après l’avoir quittée, les Grenats retrouvent la Ligue 2 au terme d’une saison catastrophique.

Refroidis après le revers à Lille qui a suivi le nul contre Caen, les Messins affrontaient leur ultime (et infime) chance de survie dans l’élite du football français contre le SCO d’Angers ce dimanche. Si les Lorrains pouvaient réduire l’écart avec leurs concurrents directs, les Angevins avaient eux-aussi des envies de victoire. Car les visiteurs n’avaient pas encore acté leur maintien en Ligue 1, et nul doutait que les joueurs de Stéphane Moulin voulaient l’arracher au nez et à la barbe des Mosellans.

Dès les premières minutes de jeu, le SCO prenait la possession sur le camp messin. Au contraire d’un FC Metz alors asphyxié, qui ne parvenait pas à franchir la ligne médiane. Au quart d’heure de jeu, la tête victorieuse de Toko Ekambi sur corner sonnait le glas à Saint-Symphorien, mais M.Thual refusait le but pour une position de hors-jeu (15’). Comme un avertissement dûment reçu par les Grenats. Sur un débordement éclair d’Emmanuel Rivière côté gauche, l’ancien joueur de Newcastle servait Florent Mollet aux six mètres, qui trompait Ludovic Butelle en deux temps (1-0, 20’). Soudain, l’espoir semblait revenir dans les travées, alors que, dans le même temps, le LOSC était mené à Toulouse, suivant la défaite de l’ESTAC à Lyon.

Les planètes s’alignaient pour le FC Metz, mais à quel prix ? Sur un numéro de Toko Ekambi dans la surface messine, Georges Mandjeck percutait l’attaquant angevin et s’exposait à un pénalty évident. Presque trop, pour M.Thual, qui laissait l’action se poursuivre au grand bonheur des locaux (31’). Un avantage très heureux pour les joueurs de Frédéric Hantz à la pause, pas franchement mérité, mais bon à prendre à ce moment du championnat.

La même hargne offensive s’emparait des Angevins au retour des vestiaires. Pas loin de revenir au score sur une frappe puissante mais sans précision de pour Vincent Manceau (69’), le SCO se heurtait à un Eiji Kawashima réactif sur quelques sorties nécessaires dans les pieds adverses (62’, 81’). Affaiblis par la sortie de Julian Palmieri sur une blessure importante à la cheville droite, les Grenats tenaient bon, malgré une animation offensive en berne dans la seconde moitié de la partie. Mais sur un ultime corner, Mateo Pavlovic arrachait l’égalisation pour les siens, au rebond d’une tête de Coulibaly qui s’écrasait sur la barre (1-1, 90+2’). Abattus par ce retour au score qui scellait leur sort, les Grenats, totalement résignés, laissait Flavien Tait planter un second but sur un tir croisé du droit trop puissant pour Kawashima (1-2, 90+4’).

Au FC Metz, l’espoir aura survécu jusqu’au 6 mai, date à laquelle le club mosellan a scellé son destin. Auteurs de trop nombreuses errances tout au long de la saison, à domicile comme à l’extérieur, les Grenats plongent ce dimanche dans l’antichambre de l’élite. Finalement, le rêve d’héroïsme, c’est la consolation des malheureux.

La réaction de l’entraîneur messin Frédéric Hantz, qui estime que « le FC Metz est à sa place ».

En lien avec

1 Commentaire

  1. Cacoilo Alain
    6 mai 2018 at 20 h 48 min Reply

    Mon Dieu où sont les années d’antan où les joueurs se surpasser pour l’écusson il faut rebâtir une équipe repartir de l’avant pour que le fc metz retrouve assez rapidement la Ligue

Laisser un commentaire