EXCLU DIRECT FM – Thomas Scuderi annonce être candidat à la mairie de Metz, aux municipales 2020.

EXCLU DIRECT FM – Thomas Scuderi annonce être candidat à la mairie de Metz, aux municipales 2020.

Autrefois en charge de la jeunesse à Metz, Thomas Scuderi est désormais adjoint à la citoyenneté et à la démocratie participative. L’élu, âgé de 38 ans, rêve un jour de briguer le mandat de maire. Au micro de Direct FM, il a annoncé officiellement se porter candidat pour une grande primaire ouverte, aux prochaines élections.

Thomas Scuderi est peut être l’élu de Metz le plus populaire. Spécialiste en communication, l’élu messin a su aujourd’hui tirer profit d’internet, et s’est forgé une belle côte de popularité, notamment grâce aux réseaux sociaux. Proche des habitants, le natif d’Hayange s’est vu confié en 2014 le poste d’adjoint à la citoyenneté et à la démocratie participative, lors du second mandat du maire de Metz, Dominique Gros. Un rôle pas forcément simple, puisqu’il a pour but d’inciter la population à prendre part à la vie politique messine. Le budget participatif est l’un des dossiers phares gérés par Thomas Scuderi, « c’est une enveloppe annuelle de 900 000 euros, pour laquelle les habitants peuvent proposer des projets d’investissements de proximité. […] on est aujourd’hui à 45 projets réalisés.»

Quelques années auparavant, Thomas Scuderi était en charge de la jeunesse, lors du premier mandat de Dominique Gros, et a notamment développé « Metz Plage » ; un projet géré désormais par l’adjointe à la jeunesse, Margaux Antoine Fabry, mais qu’il aborde toujours avec un peu de nostalgie. « On peut dire que Metz Plage était un peu mon bébé. Aujourd’hui, le bébé s’est émancipé, c’est un adolescent. […] mais je fais confiance aux équipes ».

Enfin, si l’on fouille encore un peu plus dans le passé de l’élu, on lui découvre des talents de comédien et de danseur. Bien avant de faire son entrée en politique, Thomas Scuderi jouait dans une troupe théâtrale, et a même réussi à intégrer une compagnie de danse professionnelle ! Etonnant donc que le mosellan n’est jamais occupé le poste d’adjoint à la culture de Metz. « Sur ce deuxième mandat, lorsqu’on a gagné, je dois vous l’avouer, et Hacène Lekadir qui est l’adjoint à la culture le sait, j’espérais pouvoir aller à la culture […] Avant de m’engager politiquement, j’étais dans des instances participatives de jeunesse. Dominique Gros sait que j’ai été secrétaire national des conseils de la jeunesse. Sachant cela, me mettre à la citoyenneté était une suite logique ».

Parlons « futur » à présent. Dans une interview accordée à nos confrères du Républicain Lorrain, Thomas Scuderi a déclaré vouloir, un jour, devenir maire. Un désir qu’il assume  entièrement, et qui pourrait se préciser d’ici quelques années. « Oui, j’ai envie d’y aller, nous annonce l’adjoint. Oui, j’ai envie de proposer un autre modèle de gouvernance. Oui j’ai envie qu’on réinvente les choses ensemble ».

En effet, aux prochaines municipales, en 2020, l’élu socialiste souhaite mettre en place des primaires, et se porter ainsi candidat. « Normalement, Dominique Gros ne devrait pas repartir, c’est ce qu’il avait évoqué […] je serai sur les rails et je suis défenseur de l’idée d’une grande primaire ouverte, donc je serai candidat à cette primaire ».

Dans le reste de l’actualité… la peur face au terrorisme qui a marqué cette semaine (Orlando et Magnanville)

« Il faut qu’on reste nous-mêmes. Le jour où on aura la peur vissée au corps, cela voudra dire que les terroristes auront gagné […] Se serrer les coudes, rester unis, faire en sorte que la France reste unie, c’est le plus important. Si les peuples sont unis, ils sont inébranlables […] C’est un parallèle qui peut être violent, mais finalement on tue qui ? Des juifs, des gays, des gens qui veulent vivre libres… Moi, ça me rappelle une période sombre de l’Histoire. Dans cette période sombre de l’Histoire, il y a des gens qui ont résisté, et des gens qui se sont couchés. Et bien je pense que la France sera un pays qui résiste. »

Le baccalauréat

« Je me rappelle de certaines épreuves, de certains oraux, et évidemment du stress ! […] Bizarrement, j’ai pas fait du tout de « bachotage », parce que souvent je donnais des cours à mes camarades et je leur expliquais les choses. A force d’expliquer, je connaissais presque les cours par cœur, et donc je me suis dit « allez, j’y vais comme ça, la fleur au fusil » […] Finalement, je m’en suis quand même bien sorti ! »

L’interview en intégralité : 

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